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COMMENTAIRES
Publié le :
7 mars 2017Par:
Forestier de LahouOui, l'électricité hydraulique est moins chère que le thermique, surtout QUAND ION FAIT PAYER LES INVESTISSEMENTS PAR LES CHINOIS ou qu'on s'endette "avec des traites à perte de vue sur la banque des aveugles" !Publié le :
7 mars 2017Par:
Lago TapeKouran Lambert: Tu as raison. Produire de l’électricité avec des centrales à charbon est bon marché, mais cela pollue beaucoup l’environnement et les conséquences de la pollution sont des coûts cachés. Il parait que la Côte d’Ivoire a des réserves de charbon, ce qui veut dire qu’il n’est pas impossible (de penser) que le gouvernement ivoirien décidera (peut-être) d’encourager le secteur privé et/ou public à produire de l’électricité bon marché, à partir de centrales électriques, qui fonctionneront avec du charbon. Le charbon revient moins cher que le fioul et le gaz naturel qui sont les combustibles des centrales électriques en Afrique, mis à part en Afrique du Sud. Mais, d’utiliser du charbon et d’exploiter des mines de charbon en Côte d’Ivoire si les réserves ivoiriennes de charbon sont confirmées, cela est une décision politique. Il faudra que le gouvernement ivoirien tranche. En effet, la Cop 21 (Accord sur la limitation du réchauffement climatique) que la Côte d’Ivoire a signé, limite en principe l’utilisation du charbon comme ressource énergétique.Publié le :
7 mars 2017Par:
Kouran Lambert@Lago Tape: Le charbon aussi qui est vraiment pollutant reste la première source pour produire de l'électricité moins chère au monde, surtout pour les pays qui n'ont pas la chance d'avoir de grands fleuves pour y produire avec de grands barrages, de l'hydro-électricité. En Afrique du Sud par exemple, le charbon assure encore aujourd’hui plus de 90 % des besoins électriques du pays et devrait sans doute rester encore longtemps l’énergie reine. L'Afrique du Sud est en effet le 7e producteur mondial, le 6e exportateur mondial de charbon , et il détient 95 % des réserves de charbon d’Afrique. Ses mines, situées principalement au nord-est du pays, emploient plus de 90 000 personnes. L’Asie représente aujourd’hui les trois quarts de la demande mondiale de charbon. Une tendance qui va s’accentuer, avec des pays comme l’Inde, qui comptent augmenter leur consommation. La Chine aussi consomme beaucoup de charbon...Publié le :
7 mars 2017Par:
Odile Sugar SyllaLe mode de production du courant influe sur le prix du courant produit et vendu. C’est une évidence que ne semble pas vouloir comprendre ou admettre "Forestier de Lahou". A l’heure actuelle, le mode le moins couteux est de produire de l’hydro-électricité pour les pays comme la Côte d’Ivoire qui ont des fleuves.Publié le :
7 mars 2017Par:
Kouran LambertForestier: Réfléchis un peu toi-même. Le fonctionnement d’un barrage hydro-électrique coûte moins cher que le fonctionnement d’une centrale électrique classique qui utilise du fioul ou celui d’une centrale nucléaire qui utilise de l’uranium traitée. C’est ainsi donc que pour le consommateur africain de courant, il est plus avantageux que nos pays africains investissent dans la construction de barrages hydro-électriques plutôt que de produire de l’électricité à partir de centrales thermiques qui utilisent du fioul.Publié le :
7 mars 2017Par:
Lago Tape@Forestier : Le recours aux barrages hydrauliques, qui délivrent une électricité à un prix défiant toute concurrence, parfois quelques francs CFA le kWh, est la voie à suivre pour obtenir une électricité bon marché en Afrique comme c'est le cas au Québec et en Ontario (CANADA) où j'ai vécu ,étudié et travaillé. En tant qu’ancien auditeur des compagnies electriques, pétrolières et minières chez PwC, j’ai audité beaucoup de compagnies d’électricité en Afrique et je sais (avec précision) comment le prix de l’électricité (qu’on nous facture) est calculé. Bref, la part de l'hydraulique dans le mix énergétique est la principale variable qui permet à un pays africain d'avoir des prix plus faibles. Derrière la facture d'électricité (dans la plupart de nos pays africains) se cache d'abord le prix du pétrole. Plus que tous les autres continents, l’Afrique dépend des dérivés de l'or noir, comme le fioul, pour sa production d'électricité : 46%des centrales africaines (et ivoiriennes telles que Azito par exemple…) fonctionnent avec ces combustibles, contre seulement 6 % dans le reste du monde. Qu'ils soient ou non producteurs de brut, la plupart des pays africains importent leur combustible, faute de raffineries en nombre suffisant. Résultat : une facture salée, notamment quand en plus les cours flambent, comme entre 2001 et 2005 ou plus récemment quand le baril valait 100 Dollars US, période où le tarif moyen de l'électricité a presque doublé en Afrique subsaharienne ...Publié le :
7 mars 2017Par:
Forestier de Lahou"Lago Tape" il faut réfléchir un peu. Divise les 331 milliards (auxquels tu ajouteras les frais de fonctionnement, qui ne sont pas négligeables) par le nombre de kWh produits durant la période d'amortissement prévue de l'installation et tu verras que ça n'est pas cadeau. J'ai d'ailleurs relevé des incohérences profondes dans les diverses publications concernant le nombre de kWh annuels prévus. Pour info, j'ai moi-même visité ces installations en mai et je trouve scandaleux que la plupart des illustrations, comme ici, montrent l'ouvrage d'écrétage des crues, qui n'est, finalement, qu'un accessoire, même s'il est spectaculaire, et non l'usine hydroélectrique proprement dite, qui est tout autant spectaculaire, er surtout pédagogique. Enfin, je suis très inquiet sur l'aspect environnemental, soi-disant étudié et pris en charge par des "experts".Publié le :
7 mars 2017Par:
Akissi DeltaLa taille des réseaux africains, conçus pour une faible demande, ne permet pas non plus de réaliser des économies d’échelle en matière d’exploitation et pour le consommateur africain. Pour résoudre ce problème, une solution existe : si un pays n’y parvient pas seul, il faut alors réunir les forces disponibles en construisant des interconnexions électriques. « C’est l’un des facteurs majeurs dans la réduction des tarifs », selon les études et les évaluations de la BAD (Banque Africaine de Développement) et de l’Association des sociétés d’électricité d’Afrique (ASEA). Le Niger par exemple est un pays sahélien, enclavé. Mais, à l’inverse de ses voisins, comme le Tchad et le Burkina, qui pratiquent des tarifs parmi les plus élevés du continent, il bénéficie depuis trente-deux ans d’un tarif bas, à 4 cents, grâce à une interconnexion avec le réseau nigérian. Au-delà des connexions pays à pays, qui existent çà et là, toutes les régions du continent ont établi des plans de « pools énergétiques » pour créer des marchés uniques.Publié le :
7 mars 2017Par:
Lago TapeDerrière la facture d’électricité se cache d’abord le prix du pétrole. Plus que tous les autres, le continent dépend des dérivés de l’or noir, comme le fioul, pour sa production d’électricité : 46%des centrales africaines fonctionnent avec ces combustibles, contre seulement 6 % dans le reste du monde. Qu’ils soient ou non producteurs de brut, la plupart des États importent leur combustible, faute de raffineries. Résultat : une facture salée, notamment quand les cours flambent, comme entre 2001 et 2005, période où le tarif moyen de l’électricité a presque doublé en Afrique subsaharienne, selon une étude de l’Agence française de développement (AFD). Au Sénégal, au plus fort de la crise énergétique du début des années 2010, le pays n’avait même plus les moyens d’acheter du combustible pour faire tourner ses installations. À cela s’ajoute l’utilisation intensive de groupes électrogènes par les sociétés d’électricité; ce qui devait n’être qu’une solution temporaire s’est pérennisé. Pourtant, leur emploi fait exploser les compteurs: le prix du kilowattheure est 50%à 100% plus élevé que celui produit de manière classique à partir d’hydrocarbures, soulignait en 2013 la Banque africaine de développement (BAD). À l’inverse, le recours aux barrages hydrauliques, qui délivrent une électricité à un prix défiant toute concurrence, parfois quelques francs CFA le kWh, reste trop limité. La part de l’hydraulique dans le mix énergétique est la principale variable qui permet à un pays africain d’avoir des prix plus faibles que les autres pays africains, voyez le Ghana et la Côte d’Ivoire. Le potentiel est immense, notamment en Afrique centrale.Publié le :
7 mars 2017Par:
Youssef KouameTrois fois plus qu’en Asie: le consommateur africain paie en moyenne 14 cents de dollar (13 centimes d’euro) son kilowattheure, quand celui d’Asie du Sud paie seulement 4 cents. Si l’Europe de l’Ouest affiche un prix un peu supérieur, 18 cents, le pouvoir d’achat des ménages y est beaucoup plus élevé. Conséquence : une famille résidant dans une grande ville d’Afrique consacre environ 30%de ses revenus à l’énergie et, notamment, au paiement de son électricité. Un tarif qui n’est pas toujours synonyme de qualité de service, certains pays comme le Nigeria accusant jusqu’à 260 heures de coupure dans un même mois. À chaque hausse des prix, les associations de consommateurs crient au racket, comme récemment en Côte d’Ivoire, où les tarifs sont pourtant un peu plus raisonnables que dans beaucoup de pays africains, mais la CI ne fait pas aussi bien que la Tunisie, Maroc ou l'Afrique du Sud...Publié le :
7 mars 2017Par:
Lago TapeFORESTIER: 331 Milliards c'est le coût du barrage, ce n'est pas le prix auquel l'électricité vendue le sera aux consommateurs finaux. L'abondance d'électricité sur le marché ivoirien de l'électricité doit en fin de compte rendre l'électricité bon marché pour le consommateur final que nous sommes. Il n'est pas normal que la facture d'électricité à Abidjan soit plus élevée à Abidjan qu'à Washington DC, au Maryland ou alors qu’à Tunis... Les tarifs auxquels sont soumis les Africains sont parmi les plus élevés de la planète, alors que les coupures de courant sont fréquentes. En cause : le prix du fioul, des réseaux inadaptés et le manque d’investissements. C’est pour cela qu’un nouvel investissement tel que ce nouveau barrage de Soubré devrait en principe contribuer à la baisse du prix de l’électricité que nous payons…Publié le :
7 janvier 2017Par:
Forestier de Lahou"Lago Tape", 331 milliards de FCFA tu trouves que c'est bon marché ?Publié le :
7 janvier 2017Par:
Lago TapeEn effet, pour atteindre l'émergence, il faut de l'électricité en abondance et aussi bon marché.publicitéPLUS D'ARTICLES
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Publié le :
7 mars 2017Par:
Kouran Lambert