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Politique

Libre opinion-Projet de gouvernement de l'opposition ivoirienne : la haine du pouvoir.

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Nous sommes à quelques instants de 2020 et l'opposition n'a toujours pas fait de proposition sur son éventuel projet de gouvernance. C'est le fort de tous les imposants africains. Ils font du départ d'un président un programme de gouvernement, en pompant leurs militants les plus zélés à la haine du pouvoir. La cote d'Ivoire n'est pas en reste. Regardez-les, vous-mêmes. Observez leurs agissements. Ils multiplient meeting sur meetings, tissent des alliances rampantes, font des déclarations à haute teneur défiance à l'autorité de l'État, suscitent un soulèvement populaire, mais jamais ne font cas d'un programme de gouvernement qui amèneraient les ivoiriens à faire le choix du changement. Ils ne proposent rien, en s'entendant probablement dénoncer des irrégularités démocratiques dont se serait rendu coupable le parti au pouvoir. Ça commence bien avec la recomposition de la CEI. Un faux débat d'ailleurs si on part du principe que c'est les ivoiriens qui votent pas la CEI. Avec l'avènement du numérique, il n'est plus facile de tronquer des résultats en un coup de clic comme au bon vieux temps. Les résultats se savent à mesure des votes et su de tous. La preuve, Fabrice Sawegnon et Affoussiata Bamba-Lamine en ont fait les frais lors des élections passées. Malgré que ces deux personnalités aient pu bénéficier de tout l'arsenal et le soutien du parti au pouvoir, ils n'ont pas pu inverser le vote des ivoiriens. La pauvre Affoussiata Bamba s'était même permise quelques pas de guinche pour célébrer une victoire perdue dans les urnes. C'est dire combien le débat mené sur la recomposition de la CEI n'a pas lieu d'être. En fait, c'est une excuse toute trouvée par l'opposition pour survivre à son échec programmé. Il faut les comprendre: nos opposants se sont laissés habituer à haranguer les foules par des relais de propagandes populistes qui ne marchent plus. Les ivoiriens ont pris de la maturité et les jeunes qu'ils instrumentalisaient pour en faire des sacrifices électoraux n'ont plus la tête à vendre leur âme au diable. Et pendant que nos opposants dorment dans leur incapacité notoire à proposer des solutions d'alternance, le parti au pouvoir et ses alliés ratissent large par un bilan qu'ils exhibent à souhait. Justement, à propos de bilan, qu'est-ce que l'opposition peut bien reprocher à Ouattara, dans un contexte de critique, tel que entendu par tous les électeurs potentiels ou putatifs. Rien à horizons. Seule une opposition coriace saura y faire. Je ne vous parle pas de cette opposition décevante, minable, dégoûtante, divisée qui ne dit rien de bon, ne propose rien d'intelligent à part que Ouattara doit partir. Et pour le comble, c'est que Ouattara s'en ira avec les honneurs d'avoir été un président à deux mandats successifs glanés dans l'indifférence d'une opposition en mal d'existence!Yves Roger Claver

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