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Politique

Industrie du sucre en Côte d’Ivoire :Des mesures prises pour sauver la filière en danger

Publié le :

 
 
Une étude suscitée par le gouvernement a permis de s’en rendre compte. La filière sucrière dominée principalement par Sucrivoire et la Sucrerie africaine (SUCAF-CI), ne produisent annuellement que 200 000 tonnes. Soit 83% des besoins nationaux estimés à 240 000 tonnes.  
Les conclusions de l’étude relèvent en outre que le secteur sucrier ivoirien est contre performant, en dépit des chiffres d’affaires en constante augmentation. 
Un fait plus grave mérite également d’être mentionné. Il s’agit de la baisse de compétitivité du secteur. Qui est matérialisée essentiellement par le faible niveau des investissements réalisés par les opérateurs de la filière et les coûts de production élevés du sucre en Côte d’Ivoire. Une situation qui de toute évidence impacte non seulement le niveau de vie des ménages, mais aussi certaines industries utilisatrices de sucre tels que celle de la confiserie ou encore de la brasserie. 
Face à cette situation qui continue de se dégrader au fil du temps, le gouvernement ivoirien a pris récemment d’importantes mesures. Qui seront bénéfiques aussi bien aux ménages qu’aux industriels.   
Au nombre de ces mesures, figure la signature d’un contrat-plan entre l’Etat ivoirien et les sociétés sucrières sur une période de cinq  ans. Conformément à ces contrats, les entreprises qui produisent le sucre devront, selon le gouvernement « s’engager à réaliser les investissements nécessaires pour augmenter leur capacité, améliorer leur productivité et compétitivité, réaliser l’autosuffisance en sucre en vue de garantir des prix compétitifs pour les ménages dans le cadre de la lutte contre la vie chère ».  
Cette mesure est salutaire surtout pour les ménages, car elle contribuera à n’en point douter à faire baisser le prix du sucre. 
En dehors de cette mesure, il faut noter le maintien de l’interdiction des importations de sucre en Côte sur une période de cinq ans. 
Cependant, des importations spéciales de sucre seront réalisées exclusivement par les sociétés sucrières durant cette période « pour couvrir 50% des besoins des entreprises industrielles utilisatrices de sucre à un prix de vente à marge nulle, sur la base de l’évaluation des besoins exprimés par ces industries ». La différence des besoins (50%) sera fournie par les sociétés sucrières locales. 
 
Jeremy Junior 
 
 
 
 

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