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Politique

9 ans après l‘arrêt de Gbagbo : Le Fpi a toujours du mal à retrouver ses marques

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Cela fait exactement 9 ans jour pour jour que l’ex-Chef de l’Etat ivoirien, a été arrêté à la résidence présidentielle, suite à son refus de reconnaitre sa défaite au second tour de l’élection présidentielle. 
Neuf ans après ce triste épisode de l’histoire de la Côte d’Ivoire, force est de constater que le parti politique que Laurent Gbagbo a fondé à savoir le Front populaire ivoirien (Fpi), a du mal  à retrouver ses marques. 
Après le transfèrement de son leader à la Haye, le Fpi s’est littéralement désagrégé pour ne pas dire disloqué.
Il y a eu d’un côté, une branche dirigée par Pascal Affi N’Guessan. Une autre conduite par Dr Assoa Adou. Et de son côté, le Pr Mamadou Koulibaly, l’ancien président de l’Assemblée nationale, un ponte du Fpi, a  vite fait de créer son parti politique dénommé Lider. Des actions  ont été entreprises pour ressouder les deux tendances du parti à la rose.  Le projet, pour l’heure, n’a pas encore abouti. Et le parti de Laurent Gbagbo reste toujours divisé.  
Pourtant, Affi N’Guessan avait dit être favorable au projet de réunification du Fpi, selon plusieurs informations relayées par la presse et d’autres médias. 
Qu’est ce qui pourrait bien expliquer que jusque- là, la réunification ne soit pas toujours effective ? Les tractions sont-elles toujours en cours ? Personne mieux que les leaders des deux tendances du Fpi, ne peut  répondre à ces questions. 
 Cette situation, selon certains observateurs de la vie politique ivoirienne, ne fait qu’affaiblir le parti de Laurent Gbagbo. Arguant que c’est dans l’union qu’on est fort.   Pendant ce temps, des militants du Fpi ont le regard rivé sur la Haye. Ils appellent de tous leurs vœux la libération de leur guide. Toutefois, pendant cette attente, le temps s’écoule et la prochaine présidentielle approche. Toutefois, il ne faut point se leurrer. Dans la situation actuelle qui est la sienne, le Fpi est mal parti pour espérer remporter la présidentielle de 2020. D’abord parce qu’il est fragilisé à cause de sa  division. Alors que le temps est à l’union et au rassemblement ailleurs.  De plus, ils restent légion ceux  qui n’attendent que le retour de Gbagbo, pour prendre une part active à la vie du parti, avec tous les moyens dont ils disposent et qui peuvent profiter au Front populaire.  Par ailleurs, il faut ajouter à tout cela, l’incapacité des deux clans rivaux à mobiliser les militants autour d’eux. 
Jeremy Junior  
 
    
 
 
 

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