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Point de vue :  A situation exceptionnelle, attitude exceptionnelle

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Le monde entier vit en ce moment, comme chacun ne le sait que trop du reste, une situation exceptionnelle, imputable à un même facteur explicatif, tout aussi connu de tous. Et du mieux qu’il le peut, chaque pays de la planète terre tente de s’y adapter .Sans pour autant laisser le temps à cette crise sanitaire, objet justement de ladite situation,  de le tenir à sa totale merci. Une telle réalité commande aux uns et aux autres de revoir leurs habitudes quotidiennes, leurs pratiques de tous les jours. D’être assez sélectif en la matière tout en ne privilégiant que les actions qui valent véritablement la peine d’être menées.  Donc en se départ issant de tout ce qui ne peut qu’en rajouter aux exigences comportementales, ainsi qu’à la vigilance doublée de la peur de se faire refiler à chaque instant, le Covid 19 par  le quidam que l’on croiserait sur son chemin.
 
Mais, il semble que certaines catégories de personnes ne sont jusque- là, pas parvenues à prendre le pli de cette situation exceptionnelle que nous impose ce coronavirus. Sinon comment comprendre que des agents de police continuent de s’adonner à leurs tracasseries de toujours, sur des véhicules de transport au nombre fortement amoindri dans le trafic abidjanais. En fait, plusieurs taxis compteurs ont à ce jour garé, faute de clients. Puisque, nombre d’abidjanais pratiquent l’auto confinement depuis.
 
Ce qui réduit systématiquement la clientèle de ces taxis, dont la plupart de ceux qui sont encore en circulation, ne parviennent plus à faire leurs recettes habituelles, qui tournent autour de 16.000 F à 17.000 F par jour. « Ça ne marche pas du tout et malgré cela, des policiers continuent de nous emmerder avec ces fautes imaginaires qu’ils ont l’habitude de nous imputer dans la circulation. Le  trafic est désormais des plus fluides, c’est nous qui courons après les clients, plus rien ne marche. Mais ils trouvent malgré tout cela, le moyens de nous racketter », s’indigne un chauffeur qui me transportait de Treichville et Adjamé.
 
Il est à se demander si, par rapport  au mode de vie  que nous impose la pandémie du coronavirus, il n’y a pas mieux à faire pour ces flics affectés à la circulation, que d’enquiquiner les quelques rares taxis qui tentent quotidiennement d’assurer le déplacement de ce dont des courses plus ou moins indispensables, leurs exigent de sortir de chez eux ? Ne serait-il pas  bienséant de la part de ces policiers, de se focaliser plutôt sur le contrôle du respect par ces transporteurs, des mesures barrières à eux exigées ? Notamment, le port régulier du masque, des gants et la limitation du nombre de passager à trois. Tant il est vrai qu’ils restent encore  nombreux, les chauffeurs de taxi qui foulent toujours au pied, ces recommandations. Ce contrôle devra s’étendre systématiquement aux clients, surtout que depuis le 9 avril dernier, le port du masque est devenu obligatoire, pour tous les abidjanais. Et cela, en attendant que les pouvoirs publics procèdent à leur distribution gratuite, ou à défaut facilitent à moindre coût, leur accès aux populations du Grand Abidjan.  
 
Le Covid 19 on  le  voit bien, est en constante progression en Côte d’Ivoire et singulièrement à Abidjan. Une réalité quotidienne qui n’échappe à personne et qui exige de chacun, une franche et déterminante implication à la rupture de la chaine de contamination. Et pour cela, tout comme le personnel soignant, la police aussi est en première ligne.
 
Moussa Ben Touré

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