publicité

Politique

Atteintes à la liberté de presse en RDC : Félix Tshisékedi, le grand désenchantement !

Publié le :

Le constat dressé par l’organisation Journalistes en danger (JED), est sans appel. La liberté de la presse est mise en danger sous le mandat du président congolais, Félix Tshisékédi. En effet, selon le rapport rendu public par JED à l’occasion de la Journée internationale pour la fin de l’impunité des crimes commis contre les journalistes, plus de 500 atteintes à la liberté de la presse ont été enregistrées pendant le premier mandat de cinq ans, de Félix Tshisékédi. Et JED d’apporter les détails suivants : cinq journalistes ont été tués, 130 ont été victimes de menaces ou de violences physiques et 123 médias ont été attaqués, fermés ou ont vu leurs émissions suspendues ou interdites. Autant dire qu’il ne fait pas bon être journaliste en République démocratique du Congo (RDC) sous le magistère du président Félix Tshisékédi qui, pourtant, à son arrivée au pouvoir, s’était engagé à faire des médias, des partenaires privilégiés au point de leur permettre de mériter leur nom de « quatrième pouvoir ». Finalement, il semble avoir fait autant sinon pire que son prédécesseur Joseph Kabila qui, manifestement, ne porte pas la presse dans son cœur ; tant cette dernière n’avait eu de cesse de dénoncer les dérives liées à sa gouvernance.

Félix Tshisékédi se trompe de combat

Que s’est-il donc passé pour que Félix Tshisékédi qui avait promis de respecter les droits et libertés des journalistes dans l’exercice de leurs fonctions, se mue subitement en un fossoyeur de la liberté de presse dans son pays au point de faire déchanter plus d’un ? La question reste posée. C’est pourquoi, pour autant qu’elle souhaite donner du contenu à la Journée internationale pour la fin de l’impunité des crimes commis contre les journalistes, instituée à la suite de l’assassinat de Ghislaine Dupont et Claude Verlon, l’ONU se doit de hausser le ton sur les dirigeants, et Dieu seul sait s’ils sont nombreux à travers le continent, qui, pour un oui ou pour un non, n’hésitent pas à embastiller ou à trucider des journalistes. Et ce ne sont les moyens de coercition qui manquent à l’ONU. Elle peut, par exemple, déclarer persona non grata à ses assemblées générales annuelles, tous les pays qui se posent en prédateurs des droits des journalistes. Cela, sur le long terme, pourrait produire les effets escomptés.

En tout cas, le président congolais, Félix Tshisékédi, a tout intérêt à changer son fusil d’épaule. Car, en s’attaquant aux journalistes, il se trompe de combat. Il est plutôt attendu sur le terrain de la lutte contre l’insécurité qui éprouve sérieusement ses compatriotes qui, de guerre lasse, ne savent plus à quel groupe armé…se vouer.

B.O


GENERATED_OK



publicité

FIL INFO

10 février 2026

Crise sécuritaire en RDC : l’opposition sollicite la MONUSCO pour inciter Félix Tshisekedi à décrisper le climat politique

10 février 2026

Football : N’Golo Kanté brille pour ses débuts avec Fenerbahçe

10 février 2026

Musique et Lifestyle : Fally Ipupa, nouvel ambassadeur panafricain de Beaufort Lager

10 février 2026

Diplomatie : Oligui Nguema aux Émirats arabes unis pour consolider un partenariat économique majeur

10 février 2026

Les menaces et “intimidations” américaines ne sont pas “finies”, avertit Macron: “N’y croyez pas une seconde



Fanico

Mandiaye Gaye 12 janvier 2026
À propos de la révision de la constitution et la réforme des institutions.
Fona Konaté 9 janvier 2026
La dénonciation, un pilier de la gouvernance responsable
Ismaël Condé 5 décembre 2025
La vérité de l’agression armée contre la Guinée , le 22 novembre 1970
Yolande Yacé 27 novembre 2025
Concours Miss Univers : Olivia a reçu la couronne du monde entier


publicité
publicité