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Kibarou

Kibarou . Cette sourde oreille de certains acteurs politiques

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Depuis que l’année 2025 a pointé du nez, à travers le mois de janvier, l’on n’a pas arrêté de faire ici et là les éloges de la paix. D’ en appeler à la sagesse et l’humanité des uns et des autres, afin que le 25 octobre ne s’illustre pas comme un autre point noir , de la jeune histoire de la démocratie ivoirienne. Des groupes ce sont formés pour œuvrer dans ce sens. Des organisations déjà existantes, avec une autre vocation, ont ajouté à leur arc, la promotion de la paix, ou la revivification du concept de paix dans les cœurs et les esprits. Les structures de gestion des différentes communautés religieuses, ne manquent aucune occasion de rassemblement de leurs exégètes, pour rappeler dans les consciences, la place prépondérante que la foi en Dieu accorde à la notion de la paix, du vivre ensemble dans le respect des différences de croyances, de cultures et d’opinions.

Pour autant, force est de constater que nonobstant toutes ces nobles initiatives qui s’amplifie au fur et à mesure que nous approchons la date du 25 octobre, sur l’échiquier politique national, des acteurs rament plutôt à contre courant. Opposant manifestement et volontairement une sourde oreille aux multiples appels qui sont lancés à l’ensemble de la classe politique, en vue de dénuer leurs langages et discours de tous germes, ou relents discourtois, haineux, diviseurs des filles et fils de la nation.

Il est désormais clair que, convaincre autrement l’électeur, pour s’ attirer son suffrage, sans gueule de bois, ni de menaces tendant à plonger le pays dans un autre chao ; que pouvoir et savoir le persuader de la légalité de sa candidature à cette prochaine présidentielle, sans toutefois l’inciter et l’exhorter par le biais du mensonge et de l’affabulation sauvagement brandis, à se jeter dans les rues, en cas de rejet de leur candidature, restent jusqu’ici impossible, à ces politiciens d’un autre genre.

Pourtant, ainsi qu’ils ne l’ignorent point, il faut bien que force reste à la loi. Celle que ce pays s’est librement donnée, sans contraintes extérieures aucune. La pratique écervelée du forcing ne passera pas. Le Conseil constitutionnel nous situera, sous peu. Et la loi s’appliquera dans toute sa rigueur, à tous ceux qui voudront se plaindre des résultats de ses travaux, en provoquant la chienlit. Autant dire qu’il n’ y aura plus de place pour le désordre publique, que des esprits tordus et malveillants, appellent abusivement : l’expression démocratique.

Moussa Ben Touré


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